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Célébrer le mérite des sportifs africains

uneLamine Diack, président de la Fédération internationale d’athlétisme et le coureur burundais VenustDR

20/06/2008

« L’Afrique est devenue une superpuissance de l’athlétisme ». C’est en ces termes que le Sénégalais Lamine Diack, président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), a salué les sportifs de tout le continent lors de l’inauguration du Temple de la renommée de l’athlétisme africain, à Addis Abeba, le 29 avril dernier. En présence du fils d’Abebe Bikila, célèbre marathonien éthiopien qui, en 1960, remporta aux Jeux Olympique de Rome la première médaille d’or africaine (voir p. 18), aux côtés du coureur kenyan Kip Keino (p. 30), de Miruts Yifter (p. 43), le coureur de fond éthiopien, et du célèbre sprinter namibien Frankie Fredericks, il a rendu hommage aux incontestables succès, individuels ou collectifs, des Africains dans toutes les disciplines. Ce bâtiment érigé à la gloire du sport africain n’est pas une fin en soi et le continent continue à produire des vedettes : l’Ethiopienne Meseret Defar (p. 21) était là pour le prouver, de même que sa compatriote Tirunesh Dibaba (p. 22), fondeuse également ou encore Haile Gebreselassie, l’homme aux vingt-cinq records du monde (p. 28).